Première mixtape de La Biche ! Et voici la tracklist :
Breton - Ordenance Survey
Breakbot - Programme
Juveniles - Ambitions (REFLEX remix)
The Shoes - Time to dance (Rocky remix)
Kamp - Cairo (Moullinex remix)
Jupiter - One O Six - The Supermen Lovers ‘Classic’ remix
Beatfanatic - Black Satin Disconights
Stuck In The Sound - Brother (Yuksek remix)
Bonne écoute !
La Biche & Le Moine s’est occupé de la Sélection #8 du webzine Beware. On vous laisse parcourir ce très bon site tout en écoutant nos tracks très soigneusement choisis :)
» La Sélection #8 «
Bonne écoute!
Bienvenue sur le blog La Biche & Le Moine!
LBLM lance pour la rentrée son Tumblr. Rien de fou mais une jolie interface pour partager nos sons & co.
Autre changement : le contenu. Mêmes sons mais plus variés. Notamment avec l’arrivée d’Hugo dans l’équipe, spécialiste en Chillwave et créateur de la toute récente page Facebook dédiée à ce style, Kluster Msic. Et dorénavant, on publiera quelques remix sympas.
En vous souhaitant une bonne écoute.
Chill!

Quand un des albums les plus attendu de l’année 2011 déferle sur la planète pop, avant de tuer l’idée qu’on s’en ai fait, on le fantasme (oh oui petit bijou d’electro-pop, viens donc me caresser l’ouïe), le groupe anglais nous avais habitué à un tel niveau d’excellence, que tous les regards désormais tournés sur ce nouvel opus intitulé The English Riviera se languissent avec une certaine impatience. Verdict ?
Passé l’introduction, on se rend très vite compte que le quatuor a su répondre aux attentes de leur public, voire mieux encore, à se hisser au niveau de l’adulé Nights Out (2008), pas de déceptions donc. Cet album jouit d’une simplicité déconcertante, le tout doublé de mélodies frénétiques et festives de la bande du Devon. Alors qu’on plonge dès le début dans une atmosphère maritime et apaisante, l’ambiance grimpe progressivement avec We Broke Free pour atteindre une intensité sonore presque expérimentale. Les premières notes sont aussi l’occasion de retrouver la voix suave de Joseph Mount, merci. La suite de l’album résulte à une succession de titres monstrueux, de The Look, véritable hymne aux rêves, àThe Bay, tout aussi entrainant, sans oublier le mélancolique She Wants. Néanmoins, dans leur quête a la perfection, quelques morceaux se perdent en route, on pense notamment àSome Written, un peu léger pour figurer avec les autres titres. Le final tombe par conséquent vaguement à plat, même s’il n’enlève rien à la qualité global du rendu, dommage.
Malgré le départ en Mai 2009 de Gabriel Stebing, le groupe a su rebondir avec brio, tout d’abord avec l’arrivé de la batteuse Anna Prior (ex Lightspeed Champion) puis du bassiste Gbenga Adelekan. Avec cet album grandiose, Metronomy prouve qu’il compte bien s’installer dans la scène pop mondiale comme une référence, et Joseph Mount, la tête pensante du groupe, qu’il est bel et bien, un génie.
Adam Bass

La pochette du dernier album des Metronomy
L’avis du blog :
La tâche n’a pas du être facile pour nos anglais de réitérer un second exploit suite à leur album Nights Out. Alors rien que pour ça, on saura être tolérant dans la manière d’aborder The English Riviera.
Cet album n’a probablement rien avoir avec le précédent et c’est bien dans cet optique qu’il est nécessaire de l’écouter et de le réécouter. Parce que c’est justement à la deuxième voir la troisième écoute, que l’album devient percutant. Beaucoup plus posé, beaucoup plus harmonieux, beaucoup plus dans les détails, l’album est instrumentalement parlant, à la hauteur de nos espérances. Dans The Look, Everything Goes My Way voir dans Corrine, on sent cette petite lueur en nous qui nous touche et nous transporte.
Là où on pourrait chercher quelques reproches c’est probablement au niveau des voix où parfois on pourrait avoir l’impression que certaines chansons ne sont pas abouties, ce qui par moment engendre un sentiment de frustration. Certaines chansons ne vont pas très loin ou du moins s’arrête très vite et par la suite, on s’ennuie. L’album pourrait alors paraître aux yeux de certains un poil trop simpliste voir très vite lassant. On pourrait également se laisser dire que l’ambiance générale et les tonalités de certaines chansons sont très largement pompées sur l’album The Plastic Beach de Gorillaz comme en témoigne l’introduction The English Riviera ou encore Trouble (où la voix du chanteur Joseph Mount pourrait presque être confondue avec celle de Damon Albarn).
Dans sa globalité The English Riviera est à la hauteur de son précédent album. Mais de là en parler comme l’album pop de l’année, ça c’est une autre histoire…